un-espace-de-poesie

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Mars

Et si l'on oubliait les soirs pressés
Si on oubliait les nuits trop longues
Et les matins sans inspiration
Si l'on oubliait le regard vide et sévère de février
Si l'on oubliait les maladresses
Et ces peurs qui nous traversent
Si on s'allégeait de notre manteau un peu trop lourd
Pour sentir la fraîcheur d'un nouveau printemps
Si on levait les yeux pour voir le ciel dans le bleu des yeux
Et y voir la première hirondelle bannir l'hiver d'un battement d'aile...

©Un espace de poésie

Et si l'on oubliait les soirs pressés
Si on oubliait les nuits trop longues
Et les matins sans inspiration
Si l'on oubliait le regard vide et sévère de février
Si l'on oubliait les maladresses
Et ces peurs qui nous traversent
Si on s'allégeait de notre manteau un peu trop lourd
Pour sentir la fraîcheur d'un nouveau printemps
Si on levait les yeux pour voir le ciel dans le bleu des yeux
Et y voir la première hirondelle bannir l'hiver d'un battement d'aile...

©Un espace de poésie



28/02/2019
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