un-espace-de-poesie

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Ce blog est mon atelier de poésie, je le laisse volontairement ouvert à tous les vents...

À commencer par le votre, dans la rubrique "Influences", je vous invite à me laisser en commentaire un poème qui un jour vous a fait vibrer, un poème qui vous a fait aimer la poésie ou même un poème que vous avez écrit.

Alors n'hésitez pas à participer à ce blog en y partageant la poésie que vous aimez !!

 

 

 

Je suis présent dans les revues :  Lichen et Le Capital des Mots

 

 

 

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 Le 25 septembre 2018

Le 16 janvier 2019

Numéro 27, juin 2018

Numéro 28, juillet-août 2018

Numéro 29, septembre 2018

Numéro 31, novembre 2018

Numéro 32, décembre 2018

Numéro 35, mars 2019

Numéro 36, avril 2019

Numéro 37, mai 2019

 

 

 

Dernières publications

 

 

 

Les coyotes s'en foutent

Je m'en vais traverser la rivière Je m'en vais voir de l'autre côté Sur l'autre bord du Rio Grande Je m'en vais franchir cette barrière Traverser cette foutue frontière Pour aller voir au delà du mur S'il y a aussi de la verdure Si l'on y respire le même air Je crois bien que le désert s'en moque Je sais que les coyotes s'en foutent Des ombres qui traversent la route Entre deux territoires en toc Je m'en vais, les deux mains dans les poches Je...

Une fenêtre ouverte

Tout au bout du couloir Une issue de secours Qui donne sur le jour Où cesse enfin le noir Une fenêtre ouverte Où s'engouffre le vent Le vent frais du printemps Parfumé d'herbe verte Est-ce avant ou après Est-ce à l'est ou à l'ouest Le peu de temps qu'il reste Est-ce comme il me plait De perdre mes repères Porté par le courant Jusqu'à la fin des temps Où tout sera derrière ©Un espace de poésie

A l'heure où tu dors encore

A l'heure où tu dors encore En salle d'embarquement Je ressasse mes remords Je fuis mes emmerdements J'irai voir au bout du monde Si je peux faire ma vie Au large des mers profondes Trouver un nouvel abri Un truc genre île déserte Sable blanc et cocotiers Un coin où l'herbe est plus verte Où les gens sauraient s'aimer ©Un espace de poésie

Queue de lézard

Maline, tu m'avais vite attrapé Mais tu n'as que ma queue entre les doigts Moi, je suis déjà loin, bien loin de toi Bien loin de me laisser apprivoiser Maline, tu m'avais vite castré Je suis lézard, ma queue repoussera Cela prendra le temps que ça prendra Je reviendrai tôt ou tard te narguer Et sous ton nez, j'agiterai ma queue Ma queue en kit, de lézard amoureux Rasant les murs, caché entre les pierres C'est un jeu, il faut juste m'attraper Mai...

Qui vivra verra

Qui vivra verra le bout du bout Sa dernière heure, le fond du trou C'est bien ainsi, c'est bien comme ça Un jour tu viens, un jour tu t'en vas Rien à comprendre, rien à y faire C'est la règle du jeu sur la terre Il faut s'y faire, pas d'autre choix Pas d'autre issue, pas d'autre combat C'est insensé, ce n'est pas si mal C'est pas non plus forcément génial C'est souvent trop court, parfois trop long Ca dépend comment tu tournes en rond Y'en a qui pen...

Épitaphe

Je suis las des mots dits Mais je ne sais me taire Même à six pieds sous terre Que cela vous soit dit Que cela soit écrit Là sur mon épitaphe Un petit paragraphe D'un rimailleur occis Je suis l'as des maudits Le prince des poètes De la prise de tête Et autres pitreries ©Un espace de poésie

Des diamants et de la rouille

Je dois être damnée Revoilà ton fantôme Mais ce n'est pas inhabituel C'est juste la pleine lune Et tu m'appelles Je suis assise La main sur le téléphone Ecoutant cette voix Que je connais depuis si longtemps Et je me sens chuter En revoyant la profondeur bleue de tes yeux Toi qui disais que ma poésie était naze D'où appelles-tu ? D'une cabine dans le Midwest Il y a dix ans de cela, je t'achetais des boutons de manchettes Que m'avais-tu apporté déjà...

Où bon me plait

Je marche d'un pas lent Vers l'horizon obscur Je vais malgré le vent Là-bas vers le futur Je vais là où m'attend Celui que je serai Dans dix, cent ou mille ans Je vais où bon me plait Porté par le silence Et le calme du vide Par ma tranquille errance Là où le jour s'élide Où le destin s'impose Au delà du vacarme Où nos voix se reposent Et déposent les armes ©Un espace de poésie

On the road again

Bien attaché, enfermé dans ma bagnole Hypnotisé par les arbres qui défilent Au son de la musique, plaisir futile Je suis léger, si léger que je décolle Planer sur les ailes de vieilles idoles Les chanteurs que j'emporte dans mon exil Dans cette caisse, dans cette petite île Où, voyageur solitaire, je m'isole Le bruit du moteur et la voix du chanteur Du diesel et des guitares, la clameur A mon bonheur, il n'en faut pas beaucoup plus En boucle les...

 

 

Etcetera :

 

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"Les mots déconnent dans ma tête

Ils se foutent bien de ma gueule

Sur mon front ils ont mis "poète"

C'est dire s'ils font ce qu'ils veulent..."

 

 

Photo : Marine Petit