un-espace-de-poesie

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Ce blog est mon atelier de poésie, je le laisse volontairement ouvert à tous les vents...

À commencer par le votre, dans la rubrique "Influences", je vous invite à me laisser en commentaire un poème qui un jour vous a fait vibrer, un poème qui vous a fait aimer la poésie.

Alors n'hésitez pas à participer à ce blog en y partageant la poésie que vous aimez !!

 

 

 

Je suis présent dans les revues :  Lichen et Le Capital des Mots

 

 

 

 artimage_812229_7734325_20180601284731.jpg Résultat de recherche d'images pour "Le capital des mots"

                                   

 

 

 

 

 

 

 

 Le 25 septembre 2018

Numéro 27, juin 2018

Numéro 28, juillet-août 2018

Numéro 29, septembre 2018

 

 

 

Dernières publications

 

 

 

Je doute...

Je doute de voir le bout Du trou sans fond de mes questions Je doute d'atteindre un jour L'horizon lointain de mes obsessions Je doute d'avoir le temps D'avoir enfin le temps De comprendre mes tourments Je doute que les mots suffisent A créer la surprise Je doute qu'il fût pertinent De mettre au bout de mes lignes Des points d'interrogation... ©Un espace de poésie

Je tombe

Comme une feuille morte Comme un fruit trop mûr Avec les premiers flocons de l'hiver Sans avoir appris à voler Sur le pavé mouillé par la pluie Sur le sable brûlant de l'arène De tes bras qui se desserrent De ton regard qui se ferme Quand tremble ta terre Que souffle le vent sur l'arbre trop vieux Au pied de ton ombre qui s'étire quand sombre le soleil Comme un dernier tabou Comme une ultime forteresse Comme un château de cartes Regarde Je tombe....

Demain...

J'attendrai demain Pour écrire de la poésie Demain si tout va bien Je trouverai les mots Les mots qui tournent Les mots qui chantent Qui font rire et pleurer Demain, si tout va bien Je t'écrirai un poème Pour te dire que je t'aime Pour te dire que tout va bien Demain, demain, tu verras Je te ferai rêver Je te ferai aimer la vie Demain, si tout va bien Demain, c'est sûr Demain, c'est pas loin C'est juste demain Demain, sous mon oreiller Je trouv...

Nulle part

Dans les environs de nulle part où règne le chaos, tôt ou tard... Tôt ou tard, peut-être bientôt, se logera mon cafard, mes idées noires, mes petits bobos. Dans les environs de nulle part, c'est sûr, tôt ou tard... Tôt ou tard, je balancerai des seaux remplis de bile noire, des sacs poubelle remplis des restes immangeables de la vie, des amis brouillés, des amours périmées, des envies de rien, des peurs de tout. Dans les environs de nulle part, là où...

Quand...

Quand, derrière le brouhaha du monde, tu auras entendu le silence de ton âme et qu'au-delà des lumières de nos villes, tu auras vu ce qui se cache à l'horizon. Quand tu auras marché plus loin qu'aucun chemin, que dans ce désert qui ne cesse, tu auras trouvé la source de ton ignorance où naissent toutes les questions. Quand tu n'auras plus d'âge et que ton existence ne tiendra plus qu'à un nom, qu'à un mot, qu'à un fil que tu tiendras serré dans ta main. Te fau...

Bercé par les vagues

Mon radeau dérive au large des côtes Dans le silence infini de la mer Dans la lumière froide et palôtte D'une lune blanche de mystère Là, sur le dos, bercé par les vagues À quelques sirènes de passage Qui n'ont à leurs doigts aucune bague Et dans leur sillage aucun bagage Je raconte une dernière histoire Avant qu'elles n'aillent se coucher Dans la profondeur d'un nulle part Où personne n'est jamais allé ©Un espace de poésie

Obsolescence programmée

C'est dans ces allées où je t'enlaçais jadis Dans ce jardin public où viennent les amants Que je me promène encore de temps en temps Là où, petit à petit, sans faire de bruit Dans l'obsolescence programmée de la vie Décline la vue et se rétrécit le pas Entre ces arbres qui étaient là avant moi Peu à peu j'oublie, peu à peu je m'engourdis Et toutes ces saisons, toutes ces feuilles mortes Mille fois tombées et mille fois repoussées Sont indifférentes...

Et si...

Et si je perdais mon temps en me perdant sur les chemins, en laissant tomber la nuit sans savoir où je suis... Et si je mangeais mon dernier bout de pain avant même d'avoir faim... Si je vidais ma gourde sans attendre la pluie, sans entendre couler le moindre ruisseau... Si je rendais mon nom à celui qui me l'a donné et mes mots à ceux qui savent parler... Si l'envie me venait de vider mon sac et de vivre la tête ouverte à tous les vents... Laisserai-je alo...

C'est là

C'est là où c'est vide, là où il n'y a rien, où résonne l'absence... C'est là où tout est possible, là où naissent les images, où naissent les voix... C'est là où je t'imagine, là où je te vois, où tu me regardes... C'est là où tu n'es plus qu'une ombre, une ombre qui s'efface... C'est là dans l'abîme, au-delà du vertige... C'est là dans ce vide, dans ce vide en moi... C'est là que fébrile, à tâtons, je cherche un nom, une histoire... Un semblant d'être...

Que veux-tu que j'efface ?

Que veux-tu que j'efface ? De tes peines de cœur, de tes amours perdues... Que veux-tu que j'efface ? De ta main posée sur sa poitrine, quand le sommeil l'emporte De ton doigt sur sa bouche, de son dernier souffle au creux de ton cou... Que veux-tu que j'efface ? Des lendemains qui chantent Du soleil à jamais brûlant ta peau... Que veux-tu que j'efface ? De l'empreinte d'un rêve au petit matin, de l'image indélébile des souvenirs, de tous ces regards vol...

 

 

Etcetera :

 

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Photo : Marine Petit